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Le scandale récurrent des logements vides à Paris.

Publiée le 02/03/2016

 

Phénomène qui participe de la pénurie endémique de logements disponibles à la location à Paris, de nombreux propriétaires bailleurs préfèrent conserver leurs biens immobiliers libres de tout occupant. Selon l’Insee, ce sont près de 100 000 locaux qui seraient déserts dont la moitié n’aurait même plus leur compteur électrique branché. Certes, on peut estimer que 15 à 20% de ces habitations attendent leurs prochains locataires suite au départ du précédent, mais le nombre d’appartements qui pourraient être mis sur le marché laisse rêveur.

Une lourde taxe mais peu dissuasive.
Ce que n’ont pas manqué de souligner nos édiles qui ont cru trouver la solution miracle en établissant la taxe sur les logements vacants qui s’applique après 24 mois d’inoccupation. Et bien que celle-ci s’établisse à 12,5% de la valeur locative du lieu puis à 25% (à partir de la 4e année de vacance), les bailleurs potentiels font de la résistance. Pour différentes raisons, selon qu’il s’agit d’une personne privée ou d’un institutionnel (assurances, notamment). Parmi lesquelles, le souhait de vendre le bien immobilier en question au meilleur moment sans prendre le risque que le locataire ne veuille pas décamper le jour de la vente.

Des raisons multiples.
On rencontre aussi des conflits entre copropriétaires d’un immeuble vide (désaccords d’indivision le plus souvent) qui ne s’accordent pas sur la réhabilitation du bien ou sa mise en location. Sans compter les bailleurs qui ne veulent pas accorder leur loyer au prix du marché et, plus encore aujourd’hui, aux tarifs établis par l’encadrement des loyers, ou ceux lassés de dépenser des sommes importantes pour refaire leur appartement après le départ de locataires peu scrupuleux. Mais il serait injuste de critiquer uniquement les personnes privées puisque, en 2015, on relevait près de 10 000 m² inoccupés dans la capitale, des immeubles et pavillons propriétés de la municipalité et ce, sans prendre en compte ceux détenus par l’État. Qui, bien sûr, ne sont pas assujettis à l’impôt sur les logements vacants…

Pour en savoir davantage sur la taxe sur les logements vacants, cliquez ici.

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